Filonde

Jacques GAIMARD – Pixabay

L’onde filante se faufile,
À travers la ville,
Soir comme matin
Ondule le voile de sa peau de satin.
Fluide placide au corps transparent
Aliéné aux couleurs changeantes du ciel.
Dans son berceau de béton,
L’eau dort,
Domptée, soumise.
Par elle, renaît la vie
Qui autour d’elle s’harmonise…

Clémence Gdrd, D’encre et de graphite, 13 juin 2020

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